Bien souvent, les agences de traduction sont des agences de « gestion de projets de traduction », les projets dont elles ont la charge étant sous-traités à des traducteurs indépendants, qui travaillent seuls, de chez eux.
Altica Traductions, au contraire, mise sur le travail en équipe et emploie, dans ses locaux de Voiron, 10 personnes, parmi lesquelles 6 traductrices et 2 relectrices.
Qu’est-ce qui motive les traducteurs à devenir salariés ? La réponse conjugue différents aspects, dont l’importance dépend de chaque personne.
La convivialité et le partage d’informations entre traducteurs, « en direct », est un élément primordial. Les traducteurs peuvent échanger sur leurs traductions, demander conseil à leurs collègues, se mettre d’accord sur une terminologie commune (gage d’harmonisation et de qualité des traductions), mais également se former sur de nouveaux logiciels ou approfondir leurs connaissances.
La grande variété des projets traités est également très motivante : les traducteurs travaillent dans des domaines très différents, du technique au marketing, en passant par le juridique et l’informatique... Ainsi, la pluridisciplinarité prend tout son sens !
Les horaires de travail permettent de trouver le juste équilibre entre vie professionnelle et vie privée : chez Altica, les salariés travaillent sur la base (réelle) de 35 h hebdomadaires, la vie familiale et personnelle n’est donc jamais sacrifiée… Ne dit-on pas qu’un salarié heureux travaille bien mieux ?
Le statut de traducteur salarié présente également un avantage financier : en plus d’être assuré de recevoir un salaire fixe tous les mois (ce qui n’est pas toujours le cas chez les indépendants), le traducteur bénéficie des congés payés et d’une couverture sociale, éléments non négligeables en temps de crise…
En contrepartie, le traducteur salarié se doit de respecter des objectifs définis à l’embauche (entre 2 000 et 2 500 mots traduits par jour, selon l’expérience de la personne). Et, bien entendu, il n’est pas toujours facile de concilier intérêts de l’employeur et intérêts du traducteur… D’autant que le temps consacré par le salarié à son travail est « au bénéfice » de l’employeur, et non du salarié lui-même… Néanmoins, la qualité des échanges, la formation continue, les possibilités d’évolution et les horaires fixes font du poste de traducteur salarié une fonction très enviée !
Alors, n’hésitez pas à nous envoyer vos candidatures !